5 choses à savoir impérativement avant d’écrire ses vœux d’engagement

Une page blanche, voilà qui résume bien l’écriture de vos vœux Amélia Pacifico, créatrice de l’agence « Plume à Plume », vient vous épauler pour cette étape et voir avec vous les 5 points incontournables de la rédaction de ce fameux sésame aux mots d’or. Objectif : en réussir l’écriture, que l’on voudrait aussi engagée que spirituelle !

 

Votre moitié est-elle emballée par l’idée ?

L’idéal est de discuter du projet de prononcer ses vœux le jour du mariage avec son promis ou sa promise, bien avant que cela soit perçu comme une obligation qui pourrait rendre l’autre mal à l’aise. Vous avez le choix d’échanger vos promesses ce jour-là ou un autre, c’est à vous de décider ! Évidemment, en cas de cérémonie religieuse, les vœux font partie des réjouissances : c’est le moment parfait pour aborder le sujet avec son amoureux ou son amoureuse. Rempli d’émotions qui naissent au cœur de l’amour que vous partagez, ce moment intense doit être vécu de la meilleure manière qui soit. Rien ne vaut le dialogue en la matière !

 

Avec l’officiant, c’est tout bon ?

Que ce soit une cérémonie civile, laïque (d’engagement) ou religieuse, il y a de fortes chances pour que vous ne soyez pas seuls à bord. Une tierce personne sera aux commandes de la cérémonie, en assurant ainsi le bon déroulement et le rythme.

Il est toujours utile, avant de prendre la plume, de se rapprocher de cette personne et de discuter avec elle de la manière dont les différentes parties de la cérémonie vont s’articuler : musique, interventions extérieures, échange de consentements, d’alliances… les vœux !

Orchestrez avec l’officiant la manière dont la cérémonie se déroulera : cela vous permettra de visualiser le moment où vous prononcerez vos vœux. L’étincelle d’inspiration n’est jamais loin !

 

De l’humour, des clichés… ou complètement décalé ?

On connaît votre humour ras des pâquerettes et on l’adore, c’est vrai. Votre moitié a un franc parler et ne peut s’empêcher, dans les moments les plus difficiles comme les plus enjoués, de sortir le bon mot qui fera tiquer ou rire aux éclats son auditoire, c’est un fait. Alors, quid de ses habitudes de communication lorsque l’on rédige ses vœux ? Avant toute chose, il faut surtout être sur la même longueur d’ondes avec la personne à laquelle vous allez vous unir.

Définissez ensemble si certaines limites ne doivent pas être dépassées ou si certains sujets risqueraient d’en froisser certains. Savoir où on met les pieds, c’est mieux !

 

Le partage d’expérience, c’est bien… mais restez vous-même !

La panne d’inspiration est souvent au rendez-vous lorsque l’on cherche au plus profond de soi ce que l’on souhaite exprimer et transmettre à l’autre. Si des professionnels sont amenés à vous accompagner dans cette jolie aventure, vous avez aussi la possibilité de discuter du sujet avec vos proches, famille et amis. Recueillir leur expérience en la matière, échanger sur les difficultés à écrire, à discourir et offrir des mots que l’on confie plutôt dans l’intimité à un public, même bienveillant.

N’oubliez toutefois pas ceci : que votre ami Paul ait écrit trois pages ou que votre tante Sylvie ait préféré utiliser des passages de livres pour livrer sa promesse, c’est en vous que vous trouverez le meilleur vecteur pour communiquer votre message.

 

Point de honte, il faut relire et répéter !

Dans les films, il est fréquent de sourire lorsque le papa de la mariée s’entraîne devant son miroir avant le moment fatidique du repas, ou de carrément rire devant le visage tétanisé de la future mariée qui ne parvient pas à retrouver ses mots lors de l’échange des consentements. Pas de panique : il n’est écrit nulle part que vous n’avez pas le droit à une antisèche (à moins que cela ait été défini lors de l’exploration du point n°1). Donc vous aurez un support écrit pour vous aider dans votre tâche. Néanmoins, relire à haute voix ses écrits est un très bon moyen de s’apercevoir de certaines répétitions de mots, de phrases un peu longues ou lourdes, d’effets qui ne passent finalement pas à l’oral. Et c’est aussi un très bon moyen d’apprivoiser le texte.

SuzannePirazzi

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