Comment j’ai réagi après l’enterrement de vie de garçon de Chéri

Plus quelques semaines avant notre mariage, c’est le moment de faire une pause dans nos préparatifs pour s’accorder chacun de notre côté un petit week-end entre copains. Pour moi, ça sera à Paris. Pour lui, chez nous, dans le sud à Bordeaux… pour son enterrement de vie de garçon…

 

Trois copains et les témoins, quelques bières, des discussions houleuses et du bon concentré sur le foot et les femmes, rien de bien méchant en somme. Enfin pour moi, c’est comme ça que je vois les choses. Je dois me reconnaitre tout de même une certaine forme de naïveté…

 

bisounours

 

En tous les cas, les quelques photos aperçues de son enterrement de vie de garçon me prouvent une chose : il a passé une bonne soirée semble-t-il !

 

 

Le déni : « Non, mais ça va, j’ai confiance »

J’ai confiance en Chéri. Heureusement, sinon je ne l’épouserai pas. J’ai confiance en mon frère, son témoin, organisateur de tout ça. Malgré tout, j’ai donné quelques consignes : oui à la stripteaseuse, mais faudrait pas que ça aille trop loin. Un petit lap dance me parait approprié. Et je connais Chéri, ce n’est pas un adepte des bars à striptease.

 

J’ai totale confiance !

 

confiance

 

La colère : « Oh la vache, il a osé ! »

Pendant que sa soirée passe, je sors manger avec ma belle-sœur et ma sœur. Comme c’est la petite amie du témoin, ma belle-sœur en sait plus que tout le monde sur le déroulement de la soirée.

 

Soudain, elle reçoit un message, le montre à ma sœur et ensemble, elles éclatent de rire. Frustrée, je m’impatiente jusqu’à ce que je reçoive moi aussi un message : « elle a fini toute nue ! ».

 

Je me mets à rire en me disant que c’est bon enfant. Je n’avais pas pensé à la photo souvenir légèrement frustrante et déstabilisante. Je me mets alors à imaginer ces quatre garçons complètement … subjugués !

 

happy face

 

La tristesse : « Et s’il me trouve moins bien après ça ? « 

Parce que je sais que les garçons, bah ils ne peuvent rien faire, c’est physique. Quand ça leur plait, ça leur plait.

 

Alors sur le coup, c’est un festival de questions dans ma tête : et si elle était plus jolie ? Plus souple ? Plus douée ? Un peu comme elle en fait :

 

 

Et je ne peux pas m’empêcher de me dire que si j’essaie moi aussi de réaliser un show, ça ne donnera pas tout à fait le même résultat :

 

 

La résignation : « Toute façon, c’est fait, c’est fait »

Comme dirait ma maman : « de toute façon, ce qui est fait, est fait. Alors tu peux bouder autant que tu veux, ça ne changera rien ». Et puis, elle marque un point en ajoutant : « toi, tu l’as eu ton stripteaseur ». En plus, ça n’est pas comme s’ils avaient passé le week-end dans un club de striptease, le reste de la journée n’était que bières et karting !

 

C’est pourquoi, je dois accepter cette soirée et me dire que, jusqu’à preuve du contraire, c’est avec moi qu’il va se marier, pas avec elle !

 

le passe au passe

 

L’acceptation : « Et puis, j’ai un peu fait pareil »

Ma maman m’a fait réfléchir ! J’ai eu mon week-end avec mes copines, organisé par mes témoins. J’ai bu (beaucoup), j’ai ri (énormément) et j’ai profité (pendant mon striptease).

 

Je ne suis donc pas légitime dans le rôle de la petite amie frustrée et triste. Et puis Chéri me connait bien, alors un câlin, un bisou et une belle déclaration d’amour ont suffit à me redonner confiance en moi.

 

desolee

 

La reconstruction : « Vite, je veux qu’on se marie ! »

Bon maintenant que tout ça, c’est fini, il faut se replonger dans les préparatifs. Centres de table, chaussures, remerciements … il reste moins de deux mois et encore beaucoup de boulot ! Vive le mariage !

 

kiss kiss

Pauline Bouckaert

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