La jarretière, une tradition qui a traversé les siècles

La préhistoire

La jarretière est une tradition très ancienne qui remonterait même, selon certains spécialistes, à l’ère préhistorique. Symbole de mystère et de virginité, ce petit bout de ruban a ensuite souvent été associé au bleu et au blanc, synonyme de pureté et de fidélité pour les couples hébreux.

 

 

Le moyen-âge

Mais la jarretière doit également sa légende à l’ordre de la Jarretière, créé en 1348, dans la chevalerie britannique après que le roi d’Angleterre Edouard III ait volé au secours de sa maîtresse, la Comtesse de Salisbury.  Alors qu’elle dansait avec le roi, cette dernière aurait malencontreusement laissé glissé sa jarretière. Le roi l’aurait ramassée et attachée à sa propre jambe en prononçant cette célèbre phrase « Messieurs, honni soit qui mal y pense ».

 

Et aujourd’hui ?

Si la jarretière ne séduit plus autant les futurs mariés qui trouvent cette tradition quelque peu dépassée, cette animation était pourtant encore très prisée il y a quelques dizaines d’années. La jarretière était généralement mise en vente durant la réception afin de donner un coup de pouce financier aux jeunes mariés. Les hommes enchérissaient pour faire monter la robe de mariée (découvrant ainsi sa jambe) et les femmes pour la faire baisser. Si c’était un homme qui remportait le jeu, il repartait avec la jarretière, préalablement ôtée à la mariée avec les dents, si c’était une femme, la mariée conservait le précieux bout de tissu. Aujourd’hui, des variantes existent : vous pouvez remplacer les enchères par un quizz ou une tombola et zapper la partie qui nécessite d’enlever la jarretière avec les dents, pas très chic à un mariage, on vous l’accorde !

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